Point-G en Commune III du District de Bamako: Elle meurt après une injection pour se faire grossir les fesses!

Sene Kunafoni

Incroyable mais vraie, l’histoire de cette jeune fille dont nous tairons le nom pour des raisons que vous voudriez bien comprendre, n’est pas un cas isolé à Bamako. De plus en plus, de nombreuses jeunes filles de la capitale des 3 caïmans s’adonnent à des pratiques qui sortent de l’ordinaire. Figurez-vous qu’en plus de la dépigmentation de la peau qui est même devenue banale au fil des temps, elles sont désormais très nombreuses à être tentées à obtenir soit des seins plus gros soit des fesses plus grosses ou encore le nez ou les lèvres pour quelques rares jeunes filles.

Le seul but est de séduire les hommes. A travers nos recherches dans le cadre de la rédaction de cet article, nous avons appris que le produit en question est « l’Acide hyaluronique », un produit dont le traitement est de choix pour redonner du volume aux fesses et les faire paraître plus rebondies. C’est un traitement esthétique qui permet de remodeler et de raffermir les zones du corps qui ont perdu de leur tonicité, comme les fesses…

Les jeunes filles font recours à la pratique dans plusieurs pays, mais le plus souvent, dans des structures spécialisées. Cependant, au Mali, il en ai tout autre.

Lisez bien la suite de cette histoire pour en savoir davantage !

Il y a de cela deux semaines, les habitants du quartier du Point-G secteur 5 (derrière le Centre Hospitalier Universitaire CHU), plus précisément dans un bâtiment en couleur cendre, situé derrière le grand  bâtiment que les étudiants nomment « Prison Breck », a été découvert le corps d’une jeune fille qui serait dans la vingtaine.

Selon des sources concordantes, la jeune demoiselle qui habite très loin du Point-G, aurait pris contacte avec un jeune étudiant en médecine pour l’administration de l’injection. Dès lors, ils se seraient donné rendez-vous dans l’appartement du jeune étudiant en médecine au Point-G secteur 5. Il convient de rappeler et avec insistance que les deux individus ne sont pas des natifs du Point-G.

Aux dires d’un habitant du Point-G qui n’a pas voulu que son nom soit cité, après avoir constaté que l’injection avait causé la mort chez la jeune demoiselle, le jeune étudiant en médecine aurait pris le soin de s’éloigner très rapidement de la capitale bamakoise, avant d’en informer un de ses proches gendarme. Il lui aurait tout confessé. Ce dernier s’est donc présenté au commissariat du 8ème arrondissement de Koulouba pour donner l’information.

Toujours selon la même source, le gendarme, après avoir tout entendu, aurait conseillé au jeune étudiant d’aller se rendre à la police et expliquer clairement tout ce qui c’était passé. Mais malheureusement, il a choisi l’option de prendre la tangente. Il aurait rapidement plié bagage et reste encore  introuvable. La police aurait effectivement retrouvé le corps sans vie de  la jeune demoiselle à l’endroit indiqué. Dès lors, une enquêtes ouverte révélé l’identité de la jeune fille. C’est ainsi que son papa a été contacté…

N’est-ce pas bien dommage que le pays perd une jeune fille d’à peine la vingtaine dépassée à cause des pratiques qui n’ont pour objectif que de mener la belle vie ? Néanmoins, pourvu que ce cas puisse interpeller tout un chacun : autorités, parents et enfants à se faire un mea-culpa. Sans pouvoir trop ébaucher le cas du jeune étudiant en médecine relevant de la cupidité à laquelle certains s’adonnent tout en piétinant les principes. Cette affaire révèle une fois de plus, qu’il demeure une nécessité que l’éducation des enfants soit au cœur des préoccupations avant que tout se bascule.

La jeune demoiselle est-t-elle morte à cause des effets indésirables du produit ? A-t-on dépassé de loin, les doses indiquées… ?

Voilà autant de questions que nous ne saurions répondre. Néanmoins, nous conseillons aux  jeunes  filles d’être  prudentes face à des pratiques du genre.

En attendant, des sources indiquent  que le jeune médecin auteur  de l’acte  serait arrêté par la police quelques jours après l’incident, qu’il se nommerait Mohamed Maïga et qu’il est de Koutiala.

Dognoume Diarra

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