Et, cette fois-ci, ce n’est pas pour l’insécurité, mais par ce qu’ils sont privés de leurs salaires. Celà, à cause d’une gouvernance sans programme.
Beaucoup se demandent comment les autorités actuelles prennent leurs décisions. Sont-elles resolues de mettre fin à ‘enseignement Public? Décident-elles d’empêcher les enfants des couches populaires qui n’ont d’autre recours que l’École Publique?
C’est traumatisant de voir cette culture d’analphabétisme prendre de l’ascenseur avec la bénédiction de ceux-là qui doivent la combattre. Chose qu’on ne peut pas comprendre dans un pays qui se veut véritablement indépendant. Non seulement la moitié des classes sont naturellement sans enseignants par ce que l’État ne recrute pas selon les besoins, on décide de piétiner la marche de l’autre moitié par des décisions populistes prises sans analyse aucune.
À noter que selon des constats, les parents d’élèves des écoles publiques au Mali seraient en train de prendre quasiment plus d’enseignants sous la formule communautaires que le Gouvernement avec les enseignants fontionnaires d’État.
Oui, des gens privés d’esprit critique vont casser nos tympans avec le mot « anti corruption », nous leur dirons d’aller appprendre à réfléchir.
Daouda Z KANÉ

