Si la majeure préoccupation de la population de Bamako demeurait le carburant il y’a juste quelques jours, un ressortissant de Diafarabé informe que l’eau et la nourriture sont les véritables besoin de la population depuis 9 mois à cause d’un blocus qui ne dit pas son nom.
D’ou l’expression « choisir entre mourir de faim, sous les balles des terroristes et très malheureusement sous la peur infligée par ceux-là qui devraient être les derniers remparts pour la pauvre population. Selon la même source, le bilan de l’attaque du jeudi 29 janvier 2026 fait des morts à Diafarabé dont: Lassine Tereta et Madou Salamenta; Des blessés dont: Moussa Thienta; Madou Famanta; Modibo Labita; Et des disparus dont: Oumar Labita et Modibo Nabo qui n’ont pas encore été retrouvés et aucune nouvelle d’eux.
La source précise qu’ils etaient tous sortis pour pêcher et avoir de quoi à manger en famille. Par ailleurs, elle temoigne la salutation vis-à-vis des autorités pour les efforts menés, sollicite encore leurs aidesm d’urgence alimentaire afin que la population de Diafarabé puisse avoir à manger.
Elle précise que population de Diafarabé veut juste vivre, mais malheureusement elle meurt de faim et de soif. Le pire est que , quand il faut sortir pour chercher de quoi mettre sous la langue elle est tué par l’ennemi terroriste. Au Président de la Transition Assimi, Général d’Armée, Chef de l’État; le Ministre de la defense et celui de la sécurité, la source réitère que la population de Diafarabé meurt de faim et de l’insécurité.
La Rédaction

