Le 11 juin 2019, M. Yacouba Coulibaly aurait été arbitrairement expulsé de son immeuble situé au marché de Hamdallaye (parcelle A/11). Il aurait acquis légalement le bâtiment en 2010 par acte notarié, et toutes les procédures ont été respectées. Pourtant, malgré la régularité incontestable de son titre, le bâtiment a été démoli sans qu’il ne soit cité ni informé des décisions judiciaires.
Comment est-ce possible ?
Parce que certaines personnes, avec la complicité d’autorités municipales et judiciaires, aurait monté un véritable réseau de manœuvres frauduleuses pour s’accaparer de sa propriété.
Parmi elles M. Yacouba Coulibaly cite entre autres les sieurs Mamadou Diakité, qui se prévaut de simples bordereaux de versement (datant de 1988 à 1989) n’ayant rien à avoir avec sa parcelle tout comme suivant cette métaphore : « On ne saurait justifier la propriété d’un climatiseur en brandissant, à la place, la facture d’achat d’une voiture »; Adama Guindo, qui avait déjà perdu ses droits par jugement en (2002), suite à une vente aux enchères en (2005) et une expulsion en (2007).
Alors, depuis 2019, M. Yacouba Coulibaly multiplie les recours devant la justice. En mai 2023, la Cour Suprême a confirmé que ses droits réels étaient les seuls valables sur la parcelle A/11. Mais contre toute logique, Yacouba Coulibaly dénonce qu’en août 2025, la même Cour a validé un contrat de bail frauduleux, se contredisant et piétinant ainsi l’autorité de la chose jugée.
Déçu et sans aucune force, il fulmine que ce combat dépasse sa personne et pose la question: « comment les maliens peuvent-ils avoir confiance en la justice si de tels abus sont tolérés ? » .
Il appelle donc publiquement, au rétablissement de ses droits; à la sanction des responsables de cette injustice et à la défense de l’intégrité des institutions tout en affirmant qu’il partage son histoire dans le simple but que chaque citoyen sache que ce qui lui arrive peut arriver à n’importe qui. Il conclut qu’en temps normal, la justice doit protéger les droits, pas les piétiner.
Lamine Siby

